Conseils pour tous les parents

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1. COMMENT FAMILLE ET PROFESSEURS PEUVENT-ILS FAIRE POUR ÊTRE BIEN EN CONTACT ?

 

 

Tout ce qui concerne l’enfant peut rendre utile un contact entre le collège et la famille. Pas uniquement les choses graves ou négatives.

Il est parfois difficile de savoir à qui s’adresser. Dans ce cas, un simple appel téléphonique à la Vie Scolaire permet de se renseigner.

4 outils pour entrer en contact :

  • Le carnet de liaison doit toujours être dans le cartable.

· Il doit être bien rempli en début d’année par les parents.

· Il doit être lu en entier pour savoir ce qu’il contient (règlement, absence de professeurs, notes…).

· Il faut habituer l’enfant à le présenter à ses parents quand il y a quelque chose de nouveau d’écrit dessus.

· Les parents le regardent au moins deux fois par semaine (absences de professeurs, informations, notes).

· Ce que l’on y écrit doit être court et non confidentiel. Dans le cas contraire, il faut préférer écrire une petite lettre.

  • Le cahier de textes :

· Il contient l’emploi du temps, le travail à faire.

· Les parents le regardent avec l’enfant chaque jour.

· Il existe aussi un cahier de textes de la classe consultable par les parents.

  • Le conseil de classe :

· 3 fois par an, il fait le point sur chaque enfant.

· Les parents y sont représentés par 2 délégués dont le rôle est très positif : échange d’informations et de propositions. Une rencontre avec ces représentants est souhaitable.

  • Les associations de parents :

· Elles regroupent tous les parents, organisent des réunions pour s’informer sur le collège et représentent les parents aux conseils de classes et au conseil d’administration.

q  Et n’oublions pas les réunions parents-professeurs et les rendez-vous individuels (Merci d’indiquer le sujet à aborder ensemble) !

  • 2 bonnes façons de ne pas rater l’occasion d’un contact :

Ni le collège, ni la famille ne doivent hésiter à l’utiliser ; il permet de régler très vite un petit problème.

Venir au collège chaque fois que c’est nécessaire

 

2. COMMENT AIDER L’ENFANT A PREPARER SON CARTABLE ?

 

 

  • Un temps d’adaptation à la sixième est nécessaire.
  • Les professeurs veillent à ne demander que des fournitures utiles et légères.
  • Tous les livres doivent être couverts (si possible d’un plastique transparent).
  • Livres, cahiers, classeurs, doivent porter une étiquette propre et claire (Nom, prénom, classe, matière).
  • On peut utiliser la même couleur pour colorier une matière sur l’emploi du temps et couvrir le manuel et le matériel de cette matière.

 

  • L’enfant doit avoir un bon cartable solide, à porter sur le dos par 2 bretelles larges avec des bandes retro-refléchissantes.

 

  • Le professeur principal peut donner aux élèves la liste des affaires dont ils ont besoin TOUS LES JOURS. Les parents doivent lire cette liste qui peut être affichée dans la chambre.
  • Chaque professeur peut élaborer avec les élèves, la liste des affaires à apporter chaque jour. Cette liste se présente comme un emploi du temps. Les parents doivent connaître cette liste qui peut, elle aussi, être affichée dans la chambre.
  • A défaut, le professeur fait écrire sur le cahier de texte de l’élève le matériel à apporter au prochain cours.

 

Parents et enfants font le cartable le soir et jamais le matin avant de partir.

  • Ils consultent ensemble l’emploi du temps et les deux listes (affaires permanentes et affaires pour le jour) pour choisir ce qu’il faut mettre dans le cartable.
  • Il faut prévoir aussi un livre ou un cahier pour les heures d’étude en salle de permanence.
  • Quand l’enfant rentre du collège, il faut parler avec lui des affaires qu’il avait en trop comme de celles qui lui ont fait défaut. Ceci pour l’amener à améliorer son autonomie.
  •  L’enfant doit rapporter du collège toutes ses affaires afin d’avoir tout ce qu’il faut pour travailler à la maison.
  • L’enfant ne doit pas apporter d’objet de valeur, d’objet bruyant ou dangereux au collège.

 

Chaque fois que c’est possible, les professeurs autorisent les élèves à laisser les cartables dans la salle de classe.

 

 

3. COMMENT AIDER L’ELEVE A ORGANISERSON TEMPS ET SON TRAVAIL A LA MAISON ?

 

Il faut proposer à l’enfant une démarche claire et systématique, une règle familiale.

Au début, l’adulte doit être très directif, puis il doit laisser l’enfant prendre un peu d’autonomie.

L’ordinateur n’est jamais nécessaire et peut être un piège !

 Chaque soir :

  • Accorder un temps de pause (goûter…).
  • Faire raconter en quelques mots le contenu de chaque heure de la journée (montrer de l’intérêt et faire commencer à mémoriser).
  • Déterminer le travail qui a été donné et le répartir entre les soirs de la semaine. Si une consigne n’a pas été comprise, l’élève peut se renseigner le lendemain.
  • L’élève fait le travail qui avait été programmé pour ce soir là.
  • L’élève donne à l’adulte la preuve que le travail est fait (voir autre fiche).

 Répartition dans la semaine :

Þ Ne pas oublier les activités sportives, culturelles et familiales.

Þ Elle est élaborée en discussion avec l’enfant, à partir de l’emploi du temps et des consignes données par chaque professeur.

Þ Elle peut être affichée dans la chambre avec l’emploi du temps en fonction de celui-ci et des consignes données par les professeurs en particulier lors de la réunion Parents-Professeurs.

Þ Il est important de fragmenter le travail en plusieurs petites séquences (leçons longues sur plusieurs jours…)

Þ Dans une matière, l’ordre de travail doit impérativement être :

· la leçon (en plusieurs fois au besoin, d’abord comprendre puis retenir, parfois apprendre par cœur et, enfin, raconter à un adulte qui va discuter et poser des questions)

· les exercices (écrits courts)

· les devoirs (écrits longs qui peuvent être gardés pour les Mercredi et week-end).

Þ La veille d’un cours, il est trop tard pour apprendre une leçon, il faut simplement la réciter (par écrit, oral ou en en discutant).

Þ Il est important de garder du temps libre.

Il est inutile d’ajouter du travail.

¨ Aspects relationnels :

Þ Etablir un climat de confiance. Stimuler l’enfant. Partager les valeurs de travail

 

 

 

4. COMMENT AIDER L’ELEVE A COMPRENDRE LA VIE QUOTIDIENNE AU COLLEGE POUR S’Y ADAPTER ?

 

 

 

Plusieurs actions peuvent être envisagées mais le moyen le meilleur est certainement un dialogue efficace :

Øentre l’enfant et ses parents

Øentre l’enfant et les personnels du collège

Øentre les parents et le collège.

 

 

Avant l’arrivée au collège

 

¨ La visite du collège par les CM 2 devrait avoir lieu assez tôt pour permettre aux instituteurs d’en travailler les suites.

¨ Cette visite devrait être l’occasion de rencontrer les grands de 4ème et de 3ème qui pourront jouer un rôle de guides à la rentrée.

 

 

Intégration dans la classe

 

¨ L’emploi du temps des 6èmes prévoit un temps de dialogue dans la classe : l’heure de vie de classe qui est gérée par le professeur principal.

 

 

Faire le point à la maison :

 

Par exemple, à la fin septembre, on peut, avec l’enfant, faire le plan du collège (lieux utilisés et utiles), faire la liste des personnes rencontrées en précisant les fonctions et les façons de travailler, lire le Règlement intérieur et le commenter, en particulier les points qui auront posés problèmes.

On pourra utiliser certains outils : le carnet de liaison, les rendez-vous avec les professeurs, le cahier de texte de la classe qui est déposé devant le bureau du CPE quand la classe a fini sa journée, le tableau blanc du hall pour les informations au quotidien (absence de professeur, club, sortie, convocation …)

 

 

 

5. COMMENT AIDER L’ELEVE A GERER LES DIFFICULTES RELATIONNELLES ?

 

 

Il faut d’abord faire comprendre à l’enfant que nous considérons comme « normal » que des difficultés de ce genre apparaissent. Et que nous sommes là, nous adultes, pour l’aider, que nous avons confiance dans sa capacité à gérer cette difficulté.

 

Comment savoir qu’il rencontre cette difficulté ? :

1) Le comportement de l’enfant peut changer : appétit, sommeil, humeur …

2) Il peut en parler lors d’une discussion avec les parents. (encore la parole ! !)

 

L’ECHANGE AVEC LES PARENTS (ou un grand de la famille)

1) Il permet d’extérioriser, de parler, de ne pas garder en soi.

2) Il prouve à l’enfant que nous prenons en compte ce qu’il ressent. Il n’est pas souhaitable de commencer par dire « tu te trompes », mais plutôt « ah, bon, tu ressens cela »

3) Il permet de relativiser, en rappelant tout ce qui va bien,

4) Il permet de décider et annoncer ce qui va être fait pour aider.

 

LE CONTACT AVEC LE COLLEGE (Prof Principal, C.P.E. ou autre …)

1) Il permet d’informer le collège de l’existence d’une difficulté.

2) De son coté, le collège aura peut-être à modifier ou réguler quelque chose.

 

DIFFICULTES AVEC UN AUTRE ELEVE ;

Il faut entendre puis relativiser, préciser que l’on a le droit de ne pas s’entendre avec tout le monde.

Au besoin on peut contacter les autres parents pour leur en parler et tenter soit de neutraliser la mauvaise relation soit de l’inverser (une petite invitation avec d’autres enfants, par exemple)

 

DIFFICULTE AVEC UN ADULTE

Il faut faire comprendre la demande, l’attitude de l’adulte, aider l’enfant à y répondre normalement, sans se mettre en faute. Il faut contacter l’adulte lui-même, parfois par l’intermédiaire d’un autre adulte « médiateur » pour lui signaler la difficulté, et demander son aide.

 

FAIRE REGULIEREMENT LE POINT SUR L’EVOLUTION.

 

6. Comment faire au MIEUXQUAND ON EST PARENT ?

 

 

Les contraintes qui pèsent sur les parents qui désirent aider leurs enfants sont importantes. La vie est dure (travail, horaires, transports …) pourtant nos « petits » sont ce qu’il y a de plus important et demandent beaucoup de temps, d’énergie et d’attention.

 

Alors … comment faire au mieux avec tout cela ?

Il ne faut pas hésiter à parler avec l’enfant des contraintes de notre vie d’adulte

Il faut créer et entretenir un climat de bonne communication

 

– Développer le dialogue avec l’enfant

– Montrer de l’intérêt pour la personne de l’enfant

– Montrer de l’intérêt pour sa vie au collège et son travail

– Passer le plus de temps possible avec lui

– Faire des choses concrètes avec lui (jardinage, sport, cuisine …)

– Développer le dialogue avec le collège

– Ne pas montrer à l’enfant une contradiction entre la famille et le collège. Il pourrait se croire autorisé à ne plus travailler.

 

7. COMMENT AIDER L’ENFANT A SAVOIR QUEL TRAVAIL IL DOIT FAIRE ?

 

¨ Afficher l’emploi du temps là où l’enfant travaille. (ou pièce commune)

 

¨ Le consulter avec lui tous les jours pour faire le bilan de la journée et préparer le lendemain.

 

¨ Faire un tableau des cours pour lesquels il y a à chaque fois quelque chose à faire (histoire-géographie, éducation civique, sciences, etc.)

 

¨ Demander à l’enfant de montrer son cahier de textes (le cahier traditionnel est mieux que l’agenda parce que le rythme hebdomadaire y est bien marqué).

 

¨ Le professeur doit prendre le temps nécessaire à la fin du cours pour donner le travail à faire sans prendre sur la récréation.

 

¨ Il écrit au tableau en précisant la date, la matière, la sous-matière (Histoire, Orthographe…) et le contenu exact du travail à faire en précisant : à lire, à comprendre, à apprendre, à savoir par cœur, à réviser, à faire au brouillon, sur le cahier d’exercices, sur copie …

 

¨ Il vérifie de temps en temps que le cahier de textes de l’élève est propre, bien tenu et complet.

 

¨ Les parents lisent le cahier de textes avec l’enfant, celui-ci leur montrant les cahiers et livres nécessaires au travail indiqué.

Les parents aident l’enfant à bien gérer son cahier de textes (dates, matières, consignes, faire une croix quand le travail est fait et vérifié). Ne pas hésiter à donner une durée maximum pour chaque travail.

¨ En cas de problèmes (oubli, consigne illisible…), on peut contacter un camarade (prévoir la liste des N° de Tel.), ou mieux le professeur en utilisant le CARNET DE LIAISON.

¨ On peut aussi venir consulter le CAHIER DE TEXTES DE LA CLASSE que le professeur remplit à chaque heure et qui est déposé le soir dans le hall.

¨Peu à peu, il faut que ce soit l’enfant qui sache ce qu’il doit faire, parents et professeurs ne faisant que l’encourager, le contrôler, l’aider.

 

 

8. COMMENT AIDER L’ELEVE A APPRENDRE UNE LECON ?

 

Le professeur doit donner toutes les informations et explications nécessaires ou demandées par les élèves.

Il doit préciser clairement en le faisant écrire sur le cahier de textes, ce qu’il attend de l’enfant :

Ø ce qui doit être appris, avec les références du livre ou du cahier

Ø comment il faut le savoir (être capable de le raconter, de le réciter, par cœur, en totalité, en partie, les titres, le plan, le vocabulaire).

Le professeur avant le départ de la classe et les parents à l’arrivée à la maison doivent vérifier que la commande a été bien comprise par l’enfant. La participation en classe est la première étape de la leçon.

 

Les parents veilleront à ce que l’environnement de l’enfant soit propice à la concentration et à la mémorisation. Connaissant l’enfant, ses capacités et ses habitudes, ils sauront le diriger au mieux.

 

Il y a une chronologie à respecter :

1. Comme nous n’apprenons bien et durablement que ce que nous comprenons, il faut vérifier que la leçon a du sens pour l’élève (lui faire raconter le cours pendant lequel a été expliquée la leçon, puis la lui faire raconter dans ses grandes lignes, revenir sur le vocabulaire nouveau). C’est cette phase qui constitue le début de la mémorisation. Elle peut se dérouler le soir du jour ou la leçon a été donnée par le professeur.

 

2. Il faut ensuite répartir le travail jusqu’au cours suivant. (voir fiche 6 ). Selon la nature et la quantité de travail, il faut peut être répartir la leçon en plusieurs soirs. N’hésitons pas à utiliser le passage à l’écrit pour apprendre ou vérifier.

 

3. Le dernier soir, il est trop tard pour apprendre, l’enfant doit utiliser ce qu’il a appris. Il peut raconter la leçon à ses parents, qui montreront de l’intérêt, poseront des questions pour mieux comprendre eux-mêmes, pour pousser l’enfant à mobiliser toutes ses connaissances et pour le préparer à l’interrogation par le professeur.

 

4. L’élève fera ensuite les exercices (il peut y en avoir de nouveaux) et en dernier les devoirs.

 

Note : Si l’enfant est capable d’avoir une conversation sur la leçon avec un adulte, en nous montrant le sens global de celle-ci et en s’appuyant sur des points précis (dates, formules qu’il sait par cœur) il aura une bonne note le lendemain. Dans cette conversation, les parents peuvent corriger les erreurs de l’enfant ou le renvoyer à la leçon.

 

Note : Il n’y a donc pas contradiction entre le « par cœur » et « le sens ». C’est le « sens » qui permet de retenir et d’utiliser ; mais ce sont les points précis bien appris qui étayent le sens général.

 

 

9. COMMENT AIDER L’ENFANT A BIEN VERIFIER QU’IL A FAIT LE TRAVAIL DEMANDE ?

 

 

¨ L’outil essentiel est le CAHIER DE TEXTES (plutôt qu’un agenda) qu’il faut apprendre à utiliser (bien écrire, utiliser les colonnes, faire un trait chaque semaine, faire une croix devant le travail fait …)

 

¨ Il faut vérifier en donnant des encouragements (autant que possible).

 

¨ Les professeurs expliqueront les méthodes et les contenus ainsi que ce qu’ils demandent aux élèves, lors d’une réunion Parents/Professeurs.

 

¨ Les parents doivent lire l’emploi du temps et le cahier de textes (bien rempli, lisible…) (Voir fiche n° 10).

 

¨ Ils doivent inciter l’enfant à faire son travail à l’avance. (voir fiche n°6)

 

¨ Les parents font réciter les leçons, soit par cœur, soit en lui posant des questions, mais d’abord en se faisant expliquer la leçon par l’enfant (cela peut être pour nous, l’occasion d’apprendre ou de réapprendre), soit en faisant écrire de mémoire à l’enfant le contenu de la leçon et en lui faisant lire ce qu’il a écrit. (voir fiche n° 4 )

 

¨ Il faut vérifier que les exercices et les devoirs sont faits (dans cet ordre). A chaque fois on fera une croix sur le cahier de textes (de préférence à l’agenda qui masque le rythme hebdomadaire du travail de l’enfant).

 

¨ Les parents doivent se faire présenter le cahier d’exercices ou le devoir à rendre. Il faut que ce soit bien écrit, bien lisible et bien présenté (Nom, prénom, date, classe, matière, sujet recopié, marge respectée, etc.). En revanche, il faut laisser les fautes afin que le professeur voit ce qu’il doit reprendre avec la classe.

 

¨ Si les parents ne comprennent pas ce que leur récite l’enfant ou n’arrivent pas à lire ce qu’il a écrit, c’est qu’il n’a pas bien travaillé. Ils peuvent faire ce contrôle même dans une matière où ils ne connaissent rien.

 

¨ En cas de problème, il faut mettre un mot au professeur sur le carnet de liaison ou lui demander un rendez-vous en indiquant le motif.

 

¨ Les parents suivront les résultats sur le carnet de liaison et se feront présenter les contrôles rendus par les professeurs (il faut parfois les signer).

 

¨ En classe, les professeurs devront faire réciter les leçons, vérifieront les devoirs et s’il y a un problème mettront un mot aux parents sur le carnet de liaison.

Peu à peu, il faut que ce soit l’enfant qui sache s’il a fait son travail, il faut qu’il fasse lui-même le bilan avant d’aller se coucher.

 

 

10. COMMENT AIDER L’ELEVE A PARTICIPER ?

 

La participation est essentielle :

ØElle donne du sens à la présence en classe,

ØElle permet de construire et non de subir les savoirs,

ØElle commence le travail de mémorisation,

ØElle est un acte de socialisation et de préparation à la vie d’adulte.

 

 

 

Lorsqu’elle fait défaut :

ØC’est que l’élève manque de confiance en lui,

ØC’est que les adultes n’ont pas su créer l’ambiance nécessaire,

ØC’est que le groupe n’a pas une bonne attitude,

ØC’est parfois aussi que l’élève n’a pas fait le travail demandé et se sent donc inquiet.

 

 

 

Pour aider l’élève a participer, il faut :

ØRestaurer ou instaurer un climat de confiance

Ø Ne pas oublier que l’erreur est nécessaire à la construction du savoir et donc ne pas la sanctionner dans cette phase de construction.

Ø Valoriser les tentatives,

Ø Minorer les réactions négatives du groupe (Education civique …)

Ø Créer une ambiance ou l’écoute de l’autre est valorisée.

 

11.Comment aider l’enfant à s’adapter aux nouveautés de la Sixième ?

I –Faire le point avec lui entre le 20 et le 30 septembre :

 

1) faire la liste des nouveautés (faire un tableau)

2) faire la liste des problèmes qu’il rencontre

3) pour chaque point lui faire dire comment cela se passait au primaire, comment cela se passe au collège, donc ce qui est nouveau, quel problème il rencontre

4) lui faire dire comment « ceux qu’y arrivent » s’y prennent..

5) Cette échange doit aboutir à des propositions faites ensemble (professeur, parents, enfant) pour améliorer l’adaptation.

 

 

 

II –Fin décembre on peut reprendre ce tableau et le continuer par les colonnes suivantes pour chaque problème :

 

5) est-ce que ça va mieux ou non ?

6) qu’est ce que j’ai fait pour cela ?

7) qu’est ce qu’il me reste à faire pour que cela aille mieux ?

 

 

 

III –C’est souvent par la discussion que l’on peut aider l’enfant :

 

Entre parents et enfant pour élaborer le tableau ci-dessus

Entre parents et professeurs, pour réunir les conditions propices à l’enfant

Entre professeur et enfant pour mieux se comprendre

Entre professeur et autres élèves (faire passer des messages de civisme)

 

 

12. COMMENT AIDER L’ELEVE A GERER SON TEMPS LIBRE AU COLLEGE ?

 

¨ C’est beaucoup plus compliqué qu’à l’école :

Transports scolaires

Emploi du temps avec des trous sans professeurs

Demi-pension plus libre

Choix entre plusieurs lieux d’accueil

Mais capacité limitée de ces différents lieux.

 

 

¨ L’objectif n’est pas que l’enfant soit sous pression tout le temps.

A 11 ans on a besoin de « souffler ».

 

 

¨ Il faut parler avec l’enfant de son emploi du temps(affiché ) et élaborer une « tactique ».

· Repérer les moments de la semaine où il n’est pas pris en charge par un professeur.

· Déterminer avec lui ce dont il a besoin à ce moment là

(repos, dépense physique, travail au calme avec ou sans documents, activité de club…)

· Choisir en conséquence le lieu le plus adapté (préau, récréation, salle d’études, C.D.I….)

· Vérifier avec lui qu’il disposera du matériel nécessaire (dans son cartable et dans ce lieu)

· Prévoir une solution de repli si le lieu choisi n’est pas accessible (mauvais temps, trop d’élèves, professeur absent…).

La même tactique s’appliquera aux « absences surprises » des professeurs.

 

 

¨ Il faut faire le point avec l’enfant régulièrement sur la façon dont cela se passe.

 

13. COMMENT AIDER L’ELEVE A S’ADAPTER A SA NOUVELLE VIE QUOTIDIENNE ?

 

¨ C’est une adaptation difficile :

Þ Emploi du temps très directif et qui morcelle le travail

Þ Interclasse et repas très courts.

Þ On était le plus grand de l’école, on est le plus petit du collège.

Þ Les grands ont parfois un comportement répréhensible (intimidation, bousculade, vol…)

Þ Transport scolaire.

Þ Apparition (réglementaire) du travail à la maison.

Þ Fatigue.

 

 

¨ Mais elle est presque toujours réussie :

Les élèves se sentent plutôt bien et plutôt en sécurité au collège.

 

 

¨ Comment aider ?

Þ Faire visiter le collège aux C.M.2.

Þ Ouvrir le collège aux seuls élèves de 6ème le jour de la rentrée (Accueil par le professeur principal).

Þ Par le dialogue :

· Entre élèves et enseignants

· Entre parents et collège

· Entre enfants et parents.

En particulier, il faut que l’enfant parle de ce qui va et de qui ne va pas et que les adultes qui l’entourent le félicitent pour ce qui va, l’encouragent pour ce qui ne va pas, l’aident à relativiser.

Puis, les adultes se contactent pour trouver des améliorations.

Ce dialogue peut permettre de rectifier ce qui ne va pas (d’essayer !) dans le fonctionnement du collège (à budget égal !) d’alerter sur le comportement d’un élève (et donc de l’aider) ou d’un groupe.

Il peut aussi permettre de ne pas dramatiser s’inquiéter et inquiéter les autres, pour une question qui, à la réflexion, va apparaître secondaire.